lundi 22 août 2011

Crussol - Ruines et Auberge en Auvergne



















Pour voir d'autres photos sur ce thème, suivre le lien :
https://picasaweb.google.com/techneau.waterwise/CrussolAubergeEtChateauAuvergne?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNbap-vKpKb8igE&feat=directlink 










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Dans le Pilat - sud de Lyon, en région rhodanienne

De son nom véritable, Parc régional naturel du Pilat. Le parc n'est pas protégé entièrement puisque plusieurs villages s'y trouvent et y prospèrent : Maleval, Lupé, Pélussin, etc. Mais il y a une belle nature et une vue superbe. Au Col de l'Oeillon, le point le plus haut de notre excursion, on peut voir d'un coté St-Étienne et de l'autre la plaine du Rhône. Au loin, les Alpes avec un peu de chance. Au travers, une ou deux centrales nucléaires et des parcs d'éoliennes.

Vue de la petite chapelle de St-Sabin -
notre premier arrêt.
 







Pour voir d'autres photos sur ce thème,



Affiche du Parc, à la base du Col de l'Oeillon


Ci-dessous, Guy-Pierre et Lyne en pleine séance de lecture du paysage

dimanche 21 août 2011

Des Ursulines à Tours

  Ursuline à Tours d'où partit Marie Guyart, fondatrice de l'Hôtel Dieu de Québec, non sans avoir d'abord fait sa marque dans les transports à titre d'excellente organisatrice, on dirait aujourd'hui gestionnaire. Ici, une Ursuline qui a bien voulu accepter de se laisser photographier avec en mains la correspondance complète de Marie de l'Incarnation à son fils et à d'autres destinataires. Pleins de détails sur la jeune colonie autant que sur la foi d'une autre époque s'y retrouvent.

Article original publié dans Le Soleil. On en voit ici une reproduction agrandie à l'intention des visiteurs du Centre Marie de l'Incarnation.

Chapelle existante et qui n'aura subi que peu de changements depuis l'époque.



Accès modeste depuis le vieux Tours.



Plaque sur l'édifice



À gauche la chapelle Saint-Michel et à droite la salle commune des Ursulines du XVIIè siècle. Le dortoir était au deuxième.



Toiture noire, en ardoise, comme le veut l'usage, à mesure que l'on remonte vers le Nord. Encore à Poitiers, les toitures rouge en argile dominent largement le paysage.


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"Ah mon beau château !"

Quinze ou vingt ans, je ne me rappelle plus quand j'ai lu la captivante description des hauts et des bas de Chenonceaux, ce petit château de la Loire marqué comme pas un par les femmes. "Ah mon beau château !" est l'un des petits essais que Marguerite Yourcenar a regroupés dans "Sous bénéfice d'inventaire".

Dans le livre "Les yeux ouverts", Marguerite Yourcenar répond à Matthieu Galey :

Pourquoi vous être intéressée à Chenonceaux ? 

C'était une commande, assez ridicule, d'une revue américaine qui m,offrait beaucoup d'argent, à condition de présenter une image romantique de Chenonceaux, "Château d'Amour". Je connaissais le château, comme tout le monde, et je me suis dit : vérifions si la vie y fut ou non romantique. Je me suis tout de suite rendu compte qu'il n'en était rien, et que les crises dues à des bouleversements politiques, des questions d'héritage et des soucis d'argent ont prédominé. J'ai donc prévu la revue que j'écrirais un article sans "glamour", et on n'a pas voulu de l'article proposé, mais j'ai tout de même continué, assez fascinée par le sujet. J'y voyais l'illustration de l'instabilité dans ces demeures du passé qu'on croit si paisibles et si luxueuses et non les rêveries attendues sur les amours de Diane de Poitiers et d'Henri II.
Le Château de Chenonceau
Les apparences séduisent, la beauté des lieux est d'autant plus intriguante qu'elle s'est imposée à travers des tribulations que rend bien M. Yourcenar dans son petit essai.

Pour l'album des photos de Chenonceaux, cliquer sur le lien :

https://picasaweb.google.com/techneau.waterwise/Chenonceaux?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLWg0KuR07qyywE&feat=directlink

Quelques échantillons :



 Salle de bal et de réception construite plus tard sur le pont qui, depuis le château, 
relie les deux rives de la Loire.
Bureau et salle de réunion de Catherine de Médicis, où se prirent des décisions
à l'époque de la guerre des religions.


Tous les magnifiques arrangements de fleurs sont faits de fleurs naturelles cultivées
dans les jardins du château. Idem pour les paniers de fruits. Ici, vue de l'entrée du château.


samedi 13 août 2011

Tournée des vignobles du Rhône

Au cours de notre séjour dans la région Rhône-Alpes, du  7 au 12 août, nous avons eu le plaisir de visiter quelques vignobles.

Delas

À Saint-Jean-de-Muzols (Tournon), nous nous sommes arrêtés chez un premier producteur. Nous avons eu droit à une belle  dégustation dans une atmosphère caviste. Difficile de ne pas se laisser tenter par l'achat de quelques bouteilles de St-Joseph et de Crozes Hermitage.


Delas livre son vin dans de belles bouteilles
rehaussées des armoiries de la maison.

Chapoutier

Un peu plus au Sud, en descendant le Rhône, nous nous sommes arrêtés à Tain, sur la rive opposée de Tournon.  Aperçu ici des vignes de Chapoutier sur les pentes de la rive gauche du Rhône, photo prise depuis le pont piétonnier qui relie Tournon à Tain.
Chez ce producteur de renom, nous avons pu déguster plusieurs échantillons présentés par une hôtesse compétente et fort sympathique.

Je sors avec trois belles bouteilles de Cornas Les Arênes 2009. Dans ce cas, ce sera à boire dans quelques années.

Lyne et Guy-Pierre devant Chapoutier.




Domaine de la Fauterie - Sylvain Bernard

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Un St-Joseph 2007 "Les Combaud", acheté directement chez le producteur et consommé le lendemain à Lupé. Vin fruité et équilibré que nous avons grandement apprécié avec notre repas de saucisses régionales, accompagnant également le fromage ci-dessous.



Domaine Faury à Chavanay



Ici Philippe Faury - dans la cave du Domaine où il nous a aimablement fait déguster ses produits, tout en parlant notamment des Verrier du terroir.

Producteur notamment des appellations St-Joseph et Condrieu.



Johan Verrier à Malleval

Le jeune producteur de 21 ans, Johan Verrier (au centre), a repris depuis peu les vignes de feu son grand-père. Il élève sur quelques parcelles les cépages qu'il vinifie en St-Joseph et en Condrieu. Johan devrait bientôt obtenir ses appellations à son propre nom. Neveu de Guy-Pierre et fils de Marc, restaurateur à Malleval, il nous a reçu avec sa grand-mère (veuve de Georges Verrier) chez qui il a sa cave. On voit ici Johan entouré de Lyne et Guy-Pierre.



Ci-dessous, St-Joseph rouge encore en barique et pas encore en bouteilles que nous avons pu déguster.

Au cours de cette mémorable rencontre, dont je reparlerai, nous avons, outre le vin, apprécié une tarte aux abricots et parlé des souvenirs que Mme Verrier (dame Andrée Girard) avait encore de le tante Maria.
On a eu aussi l'occasion de parler des noms des bouteilles de différentes tailles : Jeroboam, Mathusalem, etc. Pour un portrait complet :
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Mathusalem_(bouteille)