Appelé ici familièrement bélier
Ce bélier porte aussi un «vrai nom» d'oiseau
On me l'a dit, je l'oublie, cervelle...
Grégaires, en nombre ils s'assemblent bruyamment
Les nids fabriqués par dizaines pendent aux branches
Comme des boules de Noël mais en plus terne
Même si le mâle les confectionne à la chaîne
La femelle boude les fruits de son talent, cette offrande
Choisissant enfin toute seule, me dit-on
Celui, l'élu, dans lequel les petits naîtront
GV
Le 10 février 2009
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1 commentaire:
Te voilà poête
J'en suis toute baba
Myr
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